Et la tyrannie militaire ressurgit encore une fois en mugissant de férocité comme un fauve blessé sur la place de la libération où
fut momifié le dernier pharaon et le dernier tyran pour faire couler le sang, encore du sang, toujours du sang des opprimés qui scandaient toutes les saisons liberté!
liberté!
En effet, le chemin qui mène à la démocratie chez les arabes est toujours miné! Il faut toujours sauter plus haut pour hisser
enfin cet étendard déjà froissé porté par ces masses piétinées, écrasées sous les bottes des généraux!